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article n°91/562
le 06/10/2006 à 19:19
un peu de musique

New Order

Synapscape So What album's cover

Synapscape - So What - 1999


article n°92/562
le 05/10/2006 à 23:22
mes idioties

Parenthèse no news

Toujours rien...


article n°93/562
le 28/09/2006 à 23:15
mes idioties

Beaucoup plus loin (UPDBDC remix)

Plus tard, beaucoup plus tard, plus loin, beaucoup plus loin...

Dans un vieux bistrot perdu au bout d'un port, là où le gasoil des bateaux dessinent des arabesques sur la mer. Là où le goémon s'amoncelle. Là où des mouettes hurlent leur faim, quelques hommes discutent, de la bave séchée à la commissure des rêves.

Ils dessinent des cercles sur le comptoir. Ils regardent la mer de leurs yeux verrons. Ils ont le teint hâlé par des années de sel. Ils regardent leurs rafiots, vieux chalutiers rouillés.

Ils piétinent les cœurs de pauvres oubliés.


article n°94/562
le 25/09/2006 à 23:01
mes idioties

nocturama

Des réveils aux aurores induisent du temps pour rien. Étonnant paradoxe du sommeil en absence. Si tôt déjà somnole. Au radar de semaines qui s'effacent à mesure. Il est bientôt quatre heures et mon train passe encore.


article n°95/562
le 18/09/2006 à 18:28
in the afternoon

L'altra

a delicate flower in the afternoon


article n°96/562
le 17/09/2006 à 21:19
mes idioties

datum ad nauseam

Ce dimanche comme un manque... Un manque de gueule de bois...


article n°97/562
le 12/09/2006 à 22:52
mes idioties

Peu ou pas ou prou...

Le désert envahie l'espace, les mauvaises herbes s'amoncellent, les mots jaunissent du temps qui passe. Les écarts grandissent, et les semaines se suivent. Je suis ailleurs. Et présent. Passages en anecdote, rien à dire, rien à lire. No comment arbitraires d'une fin d'été en -pente- douce.


article n°98/562
le 06/09/2006 à 22:25
mes idioties

Ça, par exemple

La naltrexone est un antagoniste des opiacés. Elle agit par compétition stéréospécifique avec la morphine et les opiacés sur les récepteurs localisés principalement dans le système nerveux central et périphérique.

Administré seul, le produit a des actions pharmacologiques minimes : élévation modérée transitoire de la pression diastolique, baisse de la température, diminution de la fréquence respiratoire.

Le mécanisme d'action de la naltrexone chez le sujet alcoolodépendant n'est pas complètement élucidé. Il a été montré, chez des rats, que l'alcool entraîne une sécrétion d'opiacés endogènes qui met en jeu le système limbique. La naltrexone bloquerait ce phénomène de renforcement.

La naltrexone n'est pas un antidote et ne provoque pas de réaction de type antabuse en cas de consommation d'alcool.


article n°99/562
le 26/08/2006 à 23:22
mes idioties

À posteriori

J'ai eu soif...
J'ai bu.

Éternel recommencement, je multiplie les verres. Ivresse endormissement. D'alcoolique en chronique, en recherche d'artifices. Un monde dérivatif, une chimère idyllique. Alcool, ma pire amie. Et qui m'éloigne des autres, me ronge et me terrasse. Alcool, sordide compagne, déstructure et dérive. De boire-et-être-roi à boire-à-être-con, quelques années suffisent. Et j'ai... de la bouteille. Le gâchis consommé. Tant de revers de saoul, de hoquets malheureux, de fortunes englouties.

J'ai eu soif...
J'ai bu.

Et tout perdre à nouveau. Histoire répétition dans mes comas profonds. Et l'absence de souvenirs trahit mes lendemains. Mes cuites, mes décalages, à rebours de mes souhaits. Mes cuites, des mal-en-pis. Déjà tant de fois dis -stop- et pas su arrêter. Déjà tant de promesses aussitôt avortées. Je veux y croire encore et réguler enfin mon rapport à l'alcool. À consommer avec modération, leitmotiv en suspens. Je ne suis pas déjà prêt.

Abstinence.
Mon défi maintenant.


article n°100/562
le 19/08/2006 à 23:16
mes idioties

Deuxième génération

J'ai la nostalgie du temps où j'étais malheureux. Où, comme un triste sire, je pleurais sur mon sort. Je pleurais, tellement sûr, déshérité de l'amour. Et j'ai bu à tout rompre, mille excuses au compteur. La vie sans aucun sens, si ce n'est l'interdit. J'ai remué à l'époque. J'ai choqué mon paisible. J'ai dansé, maladif, sur des airs de déprime. J'ai pogoté mes larmes en hifi, mais sans bruit. Le casque, instrumental, le casque posologie. Le son en overdose d'hypocondries sournoises, et tenaces, et farouches, en procession de foi. J'ai changé de jamais, j'ai changé pour toujours.

Je ne suis plus malheureux. Dans l'atrophie mentale, et physique, psychotique, absurdie sans soucis. J'accorde et désaccorde, je stresse ou ne pas être. Je dérive en non-être.

Je tends des no-mans-and, des pièges de prépubères, j'invente des crises de risque. J'aime l'erreur et l'échec et le clash et la peur. Je flirte avec l'angoisse et la rupture me tente. Toujours sans concession, hors des sentiers sereins. J'ai l'espoir au dehors et ma tête reste ailleurs. Jamais ravi de rien, désespéré de tout, je continue mon pire. Monstre d'incongruité, je n'ai aucune pitié. J'intransige mon tangible, renforce mon caniveau, ma déroute en transit. Et je vieillis mon corps, mes rêves, mon utopie.

En complexé d'avance, mes excuses sont bravoures. Comme des restes bienfaisants. Je deviens innommable, je suis imprononçable. J'ai changé et je change. Pour un petit peu de mieux, j'ai multiplié le pire, complexifié mon cœur... Il a prit peur, tremblé, de pierre est devenu... L'armure est redoutable.

"Je n'ai rien à gagner, rien à perdre, même pas la vie, j'aime que la mort dans cette vie de merde, j'aime ce qui est cassé, détruit, j'aime surtout tout ce qui vous fait peur, la douleur et la nuit."