article n°21/562
le 21/06/2008 à 18:40
un peu de musique
"you will meet me there
at the edge of time
the fire-sea licking my feet
gas and damp, wind and rain,
snow, heat, waters, ice and pain
damned souls cry "forgiveness!"
the past will be future and future will be past
not one thing in our world that will ever last
only you and me
until eternity shall that spirit
one containing two
wander through space and peace we knew dom"
Dom - Edge Of Time - 1970
article n°22/562
le 06/06/2008 à 18:23
mes idioties
bonjour, bonsoir, ave, tchuss, isn't it ?
Bof !
Isn't it !
Oh ! No ! My top ! Hey !
De stupide en ridicule, raconté-je des histoires ? No ! Non ! Nop ! Je ne crois pas ! Me laissé-je aller à trop de révérances pour si peu d'intelligence ? Je crois bien, oui. Enfermé dans ma nomenclature d'un vide revendiqué, à côté aujourd'hui, d'un ainsi peux être. Je crois que je fonds de trop lu, trop écouté, trop vu. Je dirige mes réactions en fonction... Je me. Et si je sonnais "stop", comme un fashion ding ding "dong".
Ah ! Ben, oui ! C'est vrai ! Marre. - Marre - s-
Ce n'est pas une chanson d'amour
Alors, je me moque, je me parle, je me n'écris pas, je me n'arrive à rien, je me demande, je me sais. Et je me écrire encore ma vie mon être ma foi je m'inutile et me note 1 sur 20 parce que hors sujet et je mets 1 pour le vocable et rien mais ça vaut 1.
Ce n'est pas une chanson d'humour
Rire, et faire rire...
Bergson copyright, ou Cioran ou Lucrèce, parce qu'il faut rire un peu, même si tout est tristesse. De la nature qui rit aux axiomes des barrés.
Que je m'interroge sur ce que je lis
Comme une liste, à la con, qui me dit de me taire.
Ordre arbitraire : (et dans l'ordre) Lucrèce, Borges, Faulkner, Pessoa, Rimbaud, Orwell, Zola,
Le top 7 à deux francs, heureusement.
Je n'ai pas de top 7, tu n'as pas de top 7, - ils - n'ont pas de top 7. Et c'est tant mieux. Quelle - chérie-chou- m'intéresse si tant est que l'humanité se challange à l'envie, pourquoi moi, et pourquoi toi ? Rien n'est. Tout est. Et je suis psycho-philosopho-arriviste. Je suis ton envie d'aller plus loin et ton sacerdoce, je suis ton poids et ta légereté, je suis ta grace et ton fuyant, je suis ton status ? Ton quo ?
Je suis ton point d'interrogation [ ? ]
Je suis ta fuite
Je suis ton obscur
Je suis
Je suis...
Décidement !
article n°23/562
le 06/06/2008 à 17:09
les mots des autres
"Son watches father scan obituary columns in search of absent school friends
While his generation digests high fibre ignorance
Cowering behind curtains and the taped up painted windows
Decriminalised genocide, provided door to door Belsens
Pandora's box of holocausts gracefully cruising satellite infested heavens
Waiting, the season of the button, the penultimate migration
Radioactive perfumes, for the fashionably, for the terminally insane, insane
Do you realise? Do you realise?
Do you realise, this world is totally fugazi
Where are the prophets, where are the visionaries, where are the poets
To breach the dawn of the sentimental mercenary"
article n°24/562
le 31/05/2008 à 14:29
in the afternoon
Ma famille s'agrandit avec l'arrivée d'Eva.
Une petite fille magnifique.
Me voilà tonton pour la quatrième fois.
Bienvenue sur terre et longue vie.
article n°25/562
le 18/04/2008 à 13:03
mes idioties
les ongles, les cheveux, les cuites, les misères, les incroyables, improbables, les oncs, ad vitams, les oublis, les rappels, les temps... chimère, (pouce) poussent, poussent, dérangent, imposent, merdent et saoulent. À la cuite, bien venu. Et que dire des - sur le carreau - ? Restent là - las - à demeure - et certains. Associable proclamé, sans idées et sans être, juste pour dire, justifier - puisqu' - rien à penser. J'ai oublié de vivre comme les autres, ai remisé mon empathie au rayon des horizons perdus. Bah. Oui. sale con depuis toujours, je frime et m'élève sur la conscience des - amours de moi -... Je hais les autres, je me hais et je bouscule les aprioris humanistes et puants d'un monde constitué de connards chiés, chiants, et surtout chiards, jamais sortis du cul de leur mère, vraiment. Je constate, au réel, que la conscience de soi s'arrête là où la psychose emporte et porte l'idée d'un homme clair et concis, un peu con, un peu loi, un peu chouchou-loulou, un peu qui regarde loin, un peu qui regarde près. Peu importe, la tâche être. Même les mots puent du cul, et sans sujets, sans âmes, véhiculent mon sous-moi. À l'ombre de rien accouche, comme d'hab, d'indifférent, et me ruine en - j'ai l'air. Aujourd'hui, je suis drôle, personne ne le remarque, me moque rit et console mon triste parce que des fois à la louche je remets une couche de je-ne-sais-pas j'aime bien l'apriori qui condamne et qui leurre qui imagine le pire quand je vis le meilleur. Le meilleur ? La farandole ? La ronde des jocondes... La pyramide à vif. Et merde pour qui au fait ? J'aime tout le monde, m'en fait peu pour tous les miséreux, pauvres en cervelle, en dieu, en alcool ou en l'air.
article n°26/562
le 27/03/2008 à 13:05
mes idioties
article n°27/562
le 09/02/2008 à 12:24
mes idioties
Cette page s'abandonne, prend la poussière et fane : je travaille de nouveau, peut-être pas très longtemps, mais bien loin de chez moi.
De retour ce week-end pour 2 jours de l'amour. N et moi, quelques heures. Je vais la réveiller d'un baiser sur le cœur.
article n°28/562
le 13/01/2008 à 13:51
mes idioties
Je mesure aujourd'hui ce qui me rend témoin d'un passé oublieux, oublié de l'histoire. J'ai tellement espéré me rappeler des jours tendres que j'ai tranché à cœur. J'ai coupé les cordons, j'ai rompu les amarres, j'ai essuyé tempêtes, vilenies, malveillances. Un contre un, et puérile, et combat, et superbe, à l'assaut de mon laid.
Et tant est moche parfois.
Malade de cœur et d'âme, mélancolique vieillit, à l'affût d'autres fois. Comme il errait, comme il serait, comme il était. Une foi.
Le monde rassure les autres.
Je vais bien. Je picole au souvenir, trop souvent. À l'avenir, plus rarement. À maintenant, oui maintenant. J'aime ces secondes qui illuminent, allument, outrepassent et désertent. Ces temps de rien, vivants, imbéciles, volontaires, qui me font croire vraiment. Des temps de liberté ou je suis sûr de moi, perspicace et actif, j'ai cette idiotie là. Amène, délibérée, contingente, fantaisiste.
Je reconstruis mes rêves
Des choses à ne pas dire. Quelle censure pour quel type ? Je peux aller jusqu'où ? Et quelles sont les limites ?
Des questions, des réponses, des lésions, des entorses.
Oubli, suggestion. Rappel. Équation ? Des livres et une fenêtre, connaissance, ouverture et croire et laisser croire. Un jour viendra peut-être ou comme l'arbre du désert ou comme l'agora vierge ou comme le joueur pendu, j'érigerai des fantômes, des réussites de faits, d'actes et de naissances, des aisances d'avenir, des essences d'existir.
Comme un refus de soit.
Bah oui, parfois, la tricherie manifeste arrête et pause l'absurde. Pas si futé qu'il soit, pas si malin qu'il n'est, pas si naïf que ça. Le constat est d'aujourd'hui, entre désir et frustration, à l'écoute d'envies inavouables, inavouées. La tragédie se pose quand la vertu, vicieuse, délibère le venin.
D'amour et d'empathie, de restes de dévotion.
article n°29/562
le 20/12/2007 à 17:06
mes idioties
Comme un renvoi glacé de mon image fanée, je n'ai plus cette aisance, cette essence du mot juste. Mes ressentis s'égarent et se cherchent au normal. Et le grand vide s'installe. Et je m'ennuie tellement. Englué, balivernes, banalité, querelles. Rien ne domine, rien ne sous tend et tout est linéaire. Je veux rentrer chez moi et vivre auprès des miens, je veux revoir mes lieux, saluer mon quotidien. Je n'aime pas mon ici. Je m'y vois inutile. Je m'enferme et me perd. À ne plus savoir qui je suis, je rejette sur autrui cet - hors-de-moi - fantôme et ressasse conjectures. Inadapté de cœur, inadapté de corps et totalement immuable. Trop long temps d'endormis, trop long temps d'entretien d'un passé qui poursuit. Et rattrape et épuise. Mes clichés sont solides. Je reproduis sans cesse ma même hantise du loin et accuse et condamne. Je me vois me changer, métamorphose hideuse, devenir ce sale con au combien détestable. Je me vois mal-aimant, obscur et rugissant, accusant et déviant. Je ne m'aime pas, je fais peur à ma tête et j'obscurcis mon âme. Entre médicaments, alcools et faux-semblants. Ivresse pour passer le temps, inhibiteur sélectif pour passer le malade mais rien ne passe vraiment. J'ai toujours mal un peu, de crise en rémission, de pis en mal-en-mieux. Et tous ces espoirs vaincs qui s'écroulent à la seconde, ces moments ou je crois. Avenir à dessin, à venir le meilleur, à penser revenir. L'abandon si terrible est de ma faute à moi, je me soustraie tout seul. Je m'ôte des équations à multiples connus et le putain de X n'a plus d'adresse connue. Je fuis le soutien d'autres et dédaigne et cynique, je m'insurge en minable et détruis le construit. Je ne veux rien créer et je suis bon à rien. Je ne veux rien faire durer. Je veux souffrir encore et sacrifier ma vie, la pourrir et la taire. Et demain, je pleurerai, complètement ivre-mort, dans un caniveau loin qui rira à ma peine. La faillite annoncée d'une vie à tout péter. Mon sang dans les égouts, mon cœur dans le dégoût.
article n°30/562
le 05/12/2007 à 00:56
mes idioties
Et décembre s'annonce, et suit un novembre dissonant.
Entre deux eaux toujours et encore engourdi. Et plus envie d'écrire pour le moment. Le plaisir est enfui.
Plus vraiment de saveurs quand les mots ne viennent plus. Je tourne en rond ici, je tourne en rond ailleurs.
De lassitude émue.