Sans prévenir, sans avertissements, Free a fermé le compte coldf.free.fr. Les liens musicaux ne sont donc plus valables pour le moment. Je m'en excuse auprès de tous.
article n°81/562
le 19/12/2006 à 19:17
in the afternoon
Free... Where ?
article n°82/562
le 12/12/2006 à 22:46
mes idioties
un homme à l'amer
de moins en moins de mots. des silences. doux ? amers. des questions qui bouleversent. et des doutes à nouveau.
il faudra - bien - choisir
article n°83/562
le 02/12/2006 à 00:48
mes idioties
Un droit à la chute
L'étendard dans les oreilles... Le 93 en retour. Des souvenirs, des ratés, des cités aux moments perdus. Des restes de perditions, d'âme damné, destruction. Des restes de regret. L'éternelle. Chaque jour, une pensée... Le deuil, affaire de temps ? Le deuil, à faire un jour... J'espère.
Pessoà
"J'n'applaudis personne, n'apprécie personne. Y a qu'les langues de putes pour m'faire croire que t'es personne. Nique sa mère. Les présents amis - ennemis, futurs ennemis, les ex-amis-ennemis sont personnes."
Dealema...
Déjà loin. Déjà partie. Un peu de portugais, encore dans mes oreilles, j'y pense encore, j'y pense. "Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux". Requiem pour un. Se mèlent les musiques... "Öhne dich kann ich nicht sein"... etc. Je saule-pleureure, porto.
Thunder Perfect Mind
"J'ai été envoyée par la Puissance.
Et je suis venue à ceux qui pensent à moi.
Et j'ai été trouvée parmi ceux qui me cherchent.
Regardez-moi, vous qui pensez à moi.
Et vous ceux qui écoutez, écoutez !
Vous qui m'attendez, menez-moi à vous.
Et ne me poursuivez pas de vos visions.
Et que vos paroles ne me haïssent point, ni votre écoute.
Ne soyez pas ignorant de moi, en aucun lieu, en aucun temps.
Soyez sur vos gardes !
Ne soyez pas ignorant de moi.
Car je suis la première et la dernière."
etc.
Un monde : un fantôme
Des fondations : des croyances
Un fait : une élucubration
Une architecture : explosion des sens
Un temps : des on-dits
Pilate
J'y ai cru, je n'y crois plus... Elle est là, toujours. Recoin d'esprit auprès. J'ai lutté, j'ai perdu. j'y pense encore, j'y pense. Malgré.
funambule
"Je suis funambule et je trace tout droit. J'me suis jamais arrêté, sans trop savoir pourquoi. Je suis dans ma bulle, si proche et si éloigné, je fais mine d'écouter, j'n'ai jamais rien capté. J'avance puis je recule au gré du hasard."
Comme une affirmation de soi, comme un droit à la chute.
article n°84/562
le 25/11/2006 à 00:32
mes idioties
mutterseelenallein
Le calme du soir. Je promène mon vide. L'air de rien. Le silence. Mes pensées sont vacantes, ma tête anorexique. Longtemps. Je survole, bizarre, j'erre à la vie. J'ai démissionné l'idéal et absorbé le quotidien. Je dis bonjour, bonsoir... quand tout va bien. Je ne suis pas satisfait. Et je ne sais pas. Je cherche encore ce qui ne va pas.
article n°85/562
le 23/11/2006 à 23:12
les mots des autres
Todo esta aqui
"Juste le temps de battre des cils
Un souffle, un éclat bleu
Un instant, qui dit mieux
L'équilibre est fragile
J'ai tout vu
Je n'ai rien retenu
Pendant que ton ombre
En douce te quitte
Entends-tu les autres qui se battent
A la périphérie
Et même si tes yeux
Dissolvent les comètes
Qui me passent une à une
Au travers de la tête
J'y pense encore
J'y pense"
article n°86/562
le 11/11/2006 à 01:11
mes idioties
À la fuite des 34.
Et les années s'écoulent. Et les années découlent. Et les années déroulent. Et les années dérouillent. Le temps ne s'arrête pas, une seconde ou une heure, de 34 en 35, 1 heure 11 tout à l'heure...
Date anniversaire, date un peu particulière, date année supplémentaire.
Bientôt ne plus compter, ou compter les cheveux blancs, les rhumatismes, arthroses. Les rides sont de vieillesse et non, plus d'expression, les dents sont de sagesse... Et là, encore un peu, le bas blesse trop souvent. L'adultescent borné ressurgit à la nuit et ricane à la bière, champagne, vin rouge, whisky.
Mais le garçon se calme. Se pose, devient sociable. Travail, petite amie, animaux domestiques. Intégration en règle, conformité CE, estampillé NF.
Un loyer, peu de crédits, économie de voyage, peut-être un CDI, prépare la descendance. Des loisirs un petit peu et l'amour si possible, des envies, des souvenirs et des rêves et l'oubli.
S'assagir et moins boire, s'assagir et sourire. Botter le cul au jeune homme...
35 ans aujourd'hui.
article n°87/562
le 10/11/2006 à 01:29
mes idioties
ibanezversaire

Une guitare électrique, de nouveau. 10 ans après...
Happy Birthday !
article n°88/562
le 01/11/2006 à 14:07
les mots des autres
L'humanité en marche, à l'infini.
"La vie est la marée montante dont le flot chaque jour continue la création, achève l'œuvre du bonheur attendu, quand les temps seront accomplis. Le flux et le reflux des peuples ne sont que les périodes de la marche en avant ; les grands siècles lumière emportés, remplacés par des siècles noirs, marquent uniquement les étapes. Toujours un nouveau pas est fait, un peu plus de la terre conquis, un peu plus de la vie mis en œuvre. La loi semble être le double phénomène de la fécondité qui fait la civilisation et de la civilisation qui restreint la fécondité. Et l'équilibre en naitra, le jour où la terre entièrement habitée, défrichée, utilisée, aura rempli son destin. Et le divin rêve, l'utopie généreuse vole à plein ciel, la famille fondue dans la nation, la nation fondue dans l'humanité, un seul peuple fraternel faisant du monde une cité unique de paix, de vérité et de justice. Ah ! que l'éternelle fécondité monte toujours, que la semence humaine soit emportée par-dessus les frontières, aille peupler au loin les déserts incultes, élargisse l'humanité dans les siècles à venir, jusqu'au règne de la vie souveraine, maitresse enfin du temps et de l'espace !"
Émile Zola - Fécondité - 1899
article n°89/562
le 18/10/2006 à 21:26
mes idioties
Au pincement du cœur
Téléphone. Message. "Je suis de retour demain." Une boule dans ma poitrine. Ma petite sœur revient.
article n°90/562
le 14/10/2006 à 18:50
mes idioties
Des racines et des ailes
Revenir... Comme un retour aux sources, comme un retour sur soi. Et laisser l'autre loin. Immobile. Incertain. Des choix au goût amer de tristesses et de drames. Des choix, souffrance à cœur.
Partir... Ni victimes ni bourreaux dans ces moments tragiques. Juste du temps qui passe, différent pour chacun. Un sentier qui bifurque. Et des ailes qui démangent. Déraisons d'idéal.
Pour s'en remettre au vent.