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Voluptés d'indigence.

Je suis pauvre d'esprit, je suis pauvre de lois, je suis pauvre, pardis, je suis pauvre de foi. et je regarde ailleurs abruti, vagabond d'un âge lointain, désuet, en périmé de croire...

Aujourd'hui, Imbécile, a un regard moqueur sur mes - contemplations - . "Il se pleut, il se meurt."

Le temps ride son oeuvre, il vrille les beautés d'âmes, il emporte le bonheur, apporte le vacarme.

Dans un souci de soi, exprimer la déroute, qui peine. Toute. Circonspecte.

Les pendus, malheureux, se traînent de leur sort, réputation horrible qui leur colle à la corde.
Exorciser l'horreur d'un destin mal trashé, exorciser l'horreur.

Aimer le gout du sort.

Trop de mots sont à dire pour contrer le vivant, l'âne, le demeuré, l'imbécile, le chiant.
Ras le bras de ces foules qui vivent de poissons-lunes, j'exagère à respect d'une histoire qui s'obstine.

S'obscure ou s'amourache ?

Et je n'ai rien à faire, et j'en ai rien à faire, les leaders sont perdus, apolitique amer.

Je n'attends pas du tout, et je n'ai rien à dire, je cris des faux-semblants aux frontières du délire.
Les mondes se liquéfient, se délitent et se ferment et les âmes s'enveniment.

s'enivrent ?

Tout le monde se déteste, ça va de soit je crois, le monde s'en va t-en guerre.
Sentir mauvais, puer, principe de société, oublier, réécrire.

Et si tout était autre ?

Le monde n'a cure de l'âme qui n'a cure de personne qui n'a cure de chacun.

Et on doit sauver l'homme ?