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À l'à venir d'un monde que je crois dur comme faire.

Je mesure aujourd'hui ce qui me rend témoin d'un passé oublieux, oublié de l'histoire. J'ai tellement espéré me rappeler des jours tendres que j'ai tranché à cœur. J'ai coupé les cordons, j'ai rompu les amarres, j'ai essuyé tempêtes, vilenies, malveillances. Un contre un, et puérile, et combat, et superbe, à l'assaut de mon laid.

Et tant est moche parfois.

Malade de cœur et d'âme, mélancolique vieillit, à l'affût d'autres fois. Comme il errait, comme il serait, comme il était. Une foi.

Le monde rassure les autres.

Je vais bien. Je picole au souvenir, trop souvent. À l'avenir, plus rarement. À maintenant, oui maintenant. J'aime ces secondes qui illuminent, allument, outrepassent et désertent. Ces temps de rien, vivants, imbéciles, volontaires, qui me font croire vraiment. Des temps de liberté ou je suis sûr de moi, perspicace et actif, j'ai cette idiotie là. Amène, délibérée, contingente, fantaisiste.

Je reconstruis mes rêves

Des choses à ne pas dire. Quelle censure pour quel type ? Je peux aller jusqu'où ? Et quelles sont les limites ?

Des questions, des réponses, des lésions, des entorses.

Oubli, suggestion. Rappel. Équation ? Des livres et une fenêtre, connaissance, ouverture et croire et laisser croire. Un jour viendra peut-être ou comme l'arbre du désert ou comme l'agora vierge ou comme le joueur pendu, j'érigerai des fantômes, des réussites de faits, d'actes et de naissances, des aisances d'exister, des essences d'avenir.

Comme un refus de soi. Soit.

Bah oui, parfois, la tricherie manifeste arrête et pause l'absurde. Pas si futé qu'il soit, pas si malin qu'il n'est, pas si naïf que ça. Le constat est d'aujourd'hui, entre désir et frustration, à l'écoute d'envies inavouables, inavouées. La tragédie se pose quand la vertu, vicieuse, délibère le venin.

D'amour et d'empathie, de restes de dévotion.