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article n°1/13
le 22/02/2006 à 22:50
mes idioties

deux semaines virgule cinq

... avant arrêt
... avant départ

Je n'arrive de nulle part.


article n°2/13
le 21/02/2006 à 22:55
mes idioties

umpfh...

Bah !


article n°3/13
le 19/02/2006 à 02:31
mes idioties

Arc-en-ciel en souvenir

Comme un symbole ami, à propos dans cette histoire. Il est apparu, sans crier gare, entre deux ondées sévères. Éclaircie peut-être, enfin, et soulagement des synapses. Rééquilibrage des consciences, désengorgement des imaginaires. Nous nous sommes arrêtés. Nous l'avons regardé. Bienveillant, comme un exprès pour nous et nous avons aimé. Le reste fut adéquat en symbiose sensuelle.

Et le temps fut trop court.

Bientôt, oui bientôt.

Je reviens accompli de confiance revenue.


article n°4/13
le 18/02/2006 à 15:25
mes idioties

waiting for the sun

Gris, reste de gris à l'horizon... Sombre le temps de mon inimportance et longue encore la route des doutes. Je n'émerge toujours pas, j'ai toujours le souffle court et la mémoire en rappel. Triste épisode d'austérité, longue, beaucoup trop longue. Grise, mon âme reste grise de mélancolie... Indigeste.


article n°5/13
le 14/02/2006 à 23:15
mes idioties

Au revoir madame

Voilà.

Dernière visite programmée. Je ne devrais pas y retourner. Un an à raconter, un an à disséquer. Analyser les semblants, regrouper les fuyants. Rien n'est différent, vraiment, pas de bouleversements. Juste un autre regard, un peu plus loin des fonds. Un peu plus raisonné, un peu plus ascéré.

Le reste, affaire en cours, à bâtir entre temps, à progression constante. À faire seul. À faire face. Le reste suivra à mesure de ma force. Je n'ai pas fini, je ne suis pas guéri. Et j'ai tout à apprendre.

La dame était charmante, je lui ai dit au revoir, elle m'a souhaité bon vent.


article n°6/13
le 13/02/2006 à 01:07
mes idioties

En passant

Samedi soir, tard, dans les rues de la ville. Quelqu'un me demande du feu. Je lui tends mon briquet. Je lui dis qu'il fait froid, j'ai les mains un peu fraiches. - Une minute, me dit-il, j'ai récupéré un carton entier de gants, ils sont là, dans mon camion - et il m'en donne une paire en laine noire. Hasard et générosité ont croisé ma route. J'ai bien aimé.


article n°7/13
le 10/02/2006 à 23:16
mes idioties

Sois vif !

Je suis né sans astuces ni don particulier. Je suis, solitaire par excès d'existence. Je suis, personne et nomenclature, résumé dandyique. Je dépose les humeurs défaitistes et repose mon passéisme confus. Caricature suprême, en excuse du moment, je pleure ma liberté d'être et d'individualiser, au nom d'un principe de société... Bafouée, toujours, liberté, je crie ton nom dans l'absurde de l'humanité. Foi du crédule qui ne demande qu'à ressuciter ou communier ou ex. Foie du croyant, sain, sans porc et sans alcool. Fois du matheux qui multiplie les pains...

Le monde se givre en un hiver de peur, auto-laudatif, auto-ritaire-ou-crate, ou chaque difference est un crime et chaque confiance aussi... Age-sexe-ville, pédigré. Laise-majesté... Haïssons-nous les uns les autres, l'étendard est levé. Et ils brandissent des saints, et ils brandissent dessins, et ils brandissent des seins. Et ils tuent, et il tue, et tue il ? Es-tu il ?

Je suis né sans astuces ni don particulier. Je suis, solitaire par excès d'existence. Je suis idiot aussi, j'ai cessé de mentir. Mes théories ? À l'eau dés contradictions. Je cherche encore parfois des idées de toujours dans des livres obtus que je lis de travers. Je ne comprends rien, je ne crois en rien, je ne m'offusque de rien.

Je ne cite personne pour ne pas influer. Trahison, rebellion, mal-à-propos, interprétation, liberté, piratage, copie privée ? Vénération, théorisme, amalgame, DRM. Contrôle, Euros, sécurité. Législature, P2P, geek, bonhomme... Mille mots pour mille personnes.

La curiosité comme principe d'existence. Que penser de ces sons que je n'aurais jamais connu sans le web ? Que dire de ces disques "introuvables" ? Quels sons construire, et sur quelles base aujourd'hui, quand, comme le reste, tout se construit en résultante du passé ? Quel argent pour les "vainqueurs" quand tant d'artistes inconnus ? Messieurs les majors, l'argent ne vient pas d'un CD vieillissant protégé par des dispositifs anti-copies inutiles et incertains, mais bien plutôt d'une notoriété toute nouvelle, née du média web, plus universelle et autrement plus lucrative, parce que pourvoyeuse de sensations, d'émotions, tellement plus en phase mais tellement moins commerciale.

La musique de demain n'a plus rien de fédérateur. Elle touche l'oreille de chaque individu. Elle agit comme un agitateur de conscience et mêle l'erzatz de chacun au grand tout, absurde et volontaire, omnipotent, omniscient, chiant.

Plus que jamais, le rock'n'roll c'est tout à fond

Plus que jamais, sois vif !


article n°8/13
le 08/02/2006 à 00:00
les mots des autres

On... Said nohow on. #2

"A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité."

Samuel Beckett - Molloy - 1951


article n°9/13
le 07/02/2006 à 23:52
mes idioties

Espace vide

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article n°10/13
le 06/02/2006 à 12:35
images inner

Amsterdamned

verbodopblowen

Nouvelle signalétique dans les rues d'Amsterdam... Fumer nuit gravement, et caetera...