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article n°1/1
le 27/02/2007 à 01:13
mes idioties

Faits vrillés

En-bas, glauque attitude, persévère dans l'erreur. Méchant, violent, aigri. Ma liberté bafouée et je replonge, borné. Au désespoir d'une vie toute sourire et béate. Je n'en veux pas. Quotidien à l'expert, m'exaspère. Unité spéciale, judiciaire,Manhattan, n'en ai que faire, m'élude. J'ai hâte d'un autre choix... Qui me verrait peut-être. Misère à paix tranquille. J'ai l'absurde vide. Je fond de gentillesse.

Je suis un méchant. Je n'aime personne. Tous. Je me moque. Tous. Je vous plaisante et nargue et me moque et rigole. Rire.

Je ne devais pas revenir... Presque juré-promis... Un au-revoir officiel !

Et je ne compte pas me rendre. Liberté réveillée par 43 degrés. Picoler seul ennui. Je manque de bitures sociales. De ces moments de liesses, soulards à l'arraché, rencontres de breuvages, je remets ma tournée. Connard, poing sur la gueule, connard, point sur les i, connard... Je saigne... Arcade (en feu)... que je n'écoute même pas.

Comment dire...

Des fois. Des lieux. Des dates. Souvenirs ? Bousculade. Brouhahas de non-dis insérés à tout-va. Comme un oblige exprès. Et comme un rappel rien. Succédanés de mondes qui modèrent et digestes. Un trop peu de pouvoir. J'oblige et manifeste, je ploie et laisse croire. J'ai.

Un tangible mal écrit pour des rimes à veaux-l'eau. Ainsi soit mal-habile. Peu importe. Peu importe. Si tant est qu'il. Plus de souffrances émues, plus de douleurs aigües...

Bah... Des restes.

Rupture, pas loin, ma foi.

Comment dire. Je souffre de la souffrance que je n'ai pas. J'en ai rien à faire de ce que je devrais en avoir à faire. La rupture ne m'angoisse pas. Demain, peut-être seul, et pleurant, me fait rire. Ce soir ne m'angoisse pas. À l'alcool permanent, demain, je voudrais croire, délibéré sans peine, ce n'est pas elle que j'aime. Je la crois volontiers, et me croix volontiers. Je m'écorche les poignets. Rire.

Souffreteux... Doux euphémisme pour une tirade à sang, à cœur, à âme, à dia. Toujours à me fléchir, me distraire en complexes. Les soirs, tendu d'avance, je déverrouille ma hargne, libère, énergie conscrite, disciplinée, succédanée d'aisance. Hurle. Je souffre des suffisances que j'ai trop ignorées. Complaisant d'autres mondes, je me plais à moquer.

Mea culpa, je suis une larve, adore. Je love mes mille pattes au recoin des malus. Je sais tout, insipide, comme tout est sait de moi, rien n'échappe et tout être. À l'invincibilité, répond l'absurdité, à l'universalité, répond l'absurdité, à l'imbécilité, répond l'absurdité, à l'absurdité, répond l'ignominie... Qui se pointe, à tire d'aile...

L'horreur connait la zone

Et le monde se dissipe, en quatrains asservis... Nostradamus traduit et tout est joué d'avance. Je n'ai pas lieu de m'en faire. Mon monde déjà conscrit, je saurais ou me perdre...

Je ne dis plus au revoir.