les ongles, les cheveux, les cuites, les misères, les incroyables, improbables, les oncs, ad vitams, les oublis, les rappels, les temps... chimère, (pouce) poussent, poussent, dérangent, imposent, merdent et saoulent. À la cuite, bien venu. Et que dire des - sur le carreau - ? Restent là - las - à demeure - et certains. Associable proclamé, sans idées et sans être, juste pour dire, justifier - puisqu' - rien à penser. J'ai oublié de vivre comme les autres, ai remisé mon empathie au rayon des horizons perdus. Bah. Oui. sale con depuis toujours, je frime et m'élève sur la conscience des - amours de moi -... Je hais les autres, je me hais et je bouscule les aprioris humanistes et puants d'un monde constitué de connards chiés, chiants, et surtout chiards, jamais sortis du cul de leur mère, vraiment. Je constate, au réel, que la conscience de soi s'arrête là où la psychose emporte et porte l'idée d'un homme clair et concis, un peu con, un peu loi, un peu chouchou-loulou, un peu qui regarde loin, un peu qui regarde près. Peu importe, la tâche être. Même les mots puent du cul, et sans sujets, sans âmes, véhiculent mon sous-moi. À l'ombre de rien accouche, comme d'hab, d'indifférent, et me ruine en - j'ai l'air. Aujourd'hui, je suis drôle, personne ne le remarque, me moque rit et console mon triste parce que des fois à la louche je remets une couche de je-ne-sais-pas j'aime bien l'apriori qui condamne et qui leurre qui imagine le pire quand je vis le meilleur. Le meilleur ? La farandole ? La ronde des jocondes... La pyramide à vif. Et merde pour qui au fait ? J'aime tout le monde, m'en fait peu pour tous les miséreux, pauvres en cervelle, en dieu, en alcool ou en l'air.
article n°1/1
le 18/04/2008 à 13:03
mes idioties