"Le doute et le choix qui l'accompagnent sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions. Souviens-toi que seule l'harmonie de cette vibration compte."
Marc Levy - Et si c'était vrai... - 2000
"it is a tale told by an idiot, full of sound and fury signifying nothing."
Inspirer. Regarder, gouter, sentir, toucher, entendre. Dehors l'orage gronde, le sentir dans ma chair. Et ne plus dériver. Loin des peurs, loin des pleurs, expirer. Hors des lieux mystérieux où rien ne bouge jamais. Sur cette terre pas d'immuable. Jamais. La route est déserte à cette heure de la nuit et la fenêtre close. L'ouvrir en grand, ressentir le tonnerre. L'esprit est endormi, seuls les sens s'activent à l'unisson de rien. Ne pas me compromettre, ne rien imaginer. Laisser faire cet orage, pouvoir l'apprivoiser. Mais je ne suis pas de l'étoffe dont on fait les héros, non, vraiment pas. Je n'ai pas la prétention de snober l'univers. Couard, faible et sans art. C'est juste que je ne dors pas, je me prend à rêver.
article n°1/7
le 30/05/2006 à 17:08
les mots des autres
"Le doute et le choix qui l'accompagnent sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions. Souviens-toi que seule l'harmonie de cette vibration compte."
Marc Levy - Et si c'était vrai... - 2000
article n°2/7
le 15/05/2006 à 20:02
mes idioties
Rien de nouveau sous le soleil disait l'écclésiaste. Et je déserte un peu ici. La panne d'inspiration devient panne d'écriture et les mots sont absents. Je ne les attends pas, sans doute reviendront-ils. Comme une habitude maintenant, à intervalles réguliers, je m'éloigne un moment. Vacances de la page web, de la page personnelle. Vacances typographiques. Vacances de mai, car il y a un mai et on le dit joli.
article n°3/7
le 10/05/2006 à 21:24
mes idioties
Les jours passent. Je ne les vois pas. Je n'ai pas beaucoup de temps. Le travail accapare et use et conditionne... Pour presque pas d'argent.
Une journée de salaire pour un plein de super. Super... Bas salaire de misère, régime social féroce. Je n'ai pas de compte dans une banque japonaise.
article n°4/7
le 07/05/2006 à 00:30
un peu de musique
"Es ist jetzt vorbei und es war doch schön
Wir blieben gern hier, doch wir müssen nun gehn
alles hat ein Ende, weiß doch jeder von euch
auf wiedersehn
Doch bevor ihr geht, hört uns kurz noch zu
wir können sonst nicht schlafen, finden keine Ruh
Da gibt es nocht etwas, daß ihr wissen müßt
und das für immer gilt
Für immer Punk möchte ich sein
für immer Punk
willst du wirklich immer Hippie bleiben,
für immer, für immer
Für immer Punk möchte ich sein,
für immer Punk
solln deine Kinder alle Grufties werden
für immer, für immer Punk
Für immer Punk möchte ich sein
für immer Punk
willst du wirklich immer Hippie bleiben,
für immer, für immer
Für immer Punk möchte ich sein
für immer Punk
willst du wirklich immer Hippie bleiben,
für immer, für immer
for once in my life I've got something to say
I want say it now, but now's yesterday
love is been given, so why are we shy
so let's all clap and let's all try
if the kids are united
they will never be devided
if the kids are united
they will never be devided
Für immer tod möchte ich sein
für immer tod
leg mich in das Grab hinein und
Für immer tod, das möchte ich sein
Für immer breit, das möchte ich sein
für immer breit
willst du wirklich immer nüchtern bleiben
für immer, für immer breit
Für immer wild, das möchte ich sein
für immer wild
immer unter Brücken schlafen
für immer, für immer
Für immer reich möchte ich sein
für immer reich
ich will niemals wieder pleite sein
für immer reich möchte ich sein
Für immer Rocker möchte ich sein
für immer Rock
als Angel über Highways rasen
für immer, für immer
Für immer krank, möchte ich sein,
für immer krank
für immer bei der Krankenschwester
für immer bei ihr sein
Viva Punk 10 Jahre lang,
schönen Dank
und wir hängen auch noch hundert dran
Viva viva viva viva Punk
2 Meter lang so muss er sein,
3 Meter lang
daß kleine Schwestern große Augen kriegen
4 Meter 5 Meter lang
Forever young, I want to be
Forever young
do you really want to live forever
forever young"
Die Goldenen Zitronen - Porsche, Genscher, Hallo HSV - 1987
article n°5/7
le 05/05/2006 à 16:31
mes idioties
Finalement le travail n'est pas si éprouvant. Je vais m'en contenter pour le moment. Gagner un peu d'argent. Alimentaire encore, momentanément.
article n°6/7
le 04/05/2006 à 18:20
mes idioties
En "1984", l'"Innommable" "Ulysse", à l'"Assommoir", s'est cru "Au-dessous du volcan" pendant que les "Poèmes d'Álvaro de Campos" se réclamaient "De la nature" ou de "Hurlevent". "Les brins d'une guirlande éternelle" ou "La centaine d'amour", est-ce "La vie mode d'emploi" ou "Le chiendent" ? "Précis de décomposition" "Des souris et des hommes", "Fictions" pour un "Voyage au bout de la nuit", "métamorphose". "L'attrape-cœurs" pour les "Mémoires d'Adrien". "Le petit malheureux" a "Le droit de rêver".
article n°7/7
le 03/05/2006 à 12:05
mes idioties
Çe sera toi qui aura le boulot de forçat mais comme le roi et la reine ne le veulent pas, et bien ce sera moi...
| lun | mar | mer | jeu | ven | sam | dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 |
| 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 |
Le 11 juillet 2004, jour de désœuvrement, quelque peu désorienté, je couchais mes premiers mots sur ce cyber-espace. Espace qui me ressemble, sans décors, artifices. Structuré, catégorisé, daté. Ces cadres-repères que je bouscule souvent évitent aux pauvres phrases de tituber de trop. Vascille, oscille, sinusoïde reflet de mon temps qui s'écoule. Y trouvé-je mon compte ? Écrire me plait assez. Oh, c'est bien inégal et sans fil conducteur. Espace semi-public au contenu privé. J'y écris mes peines, mes joies, mes émotions, mes goûts, mes sensations, mon vécu, ma vie. J'y cite des auteurs, présente de la musique. Les langues s'y mélangent. Internationalisation.
J'ai toujours pensé arrêter un jour anniversaire...
Peut-être vais-je continuer. Anonyme page personnelle perdue sur l'immense toile, coque de noix, radeau de fortune. Elle est un miroir dans lequel je ne me mire jamais. Elle est une trace, un souvenir, anecdotes d'existence. Sans consistance, sans rythme, sans valeur, sans recul. Elle reste encore et toujours cette histoire écrite par un idiot, pleine de bruit et de fureur qui ne signifie rien. Elle est un exercice, un arrêt sur image, une pause quotidienne. Un moment de détente, un instant d'analyse, un regard sur moi-même. Elle est moi et elle ne l'est pas. Elle est le moment ou je m'arrête. Elle est l'instant repli. Autodérision ? Autosatisfaction ? Autosuffisance ? Auto, auto, auto... 562 articles aujourd'hui. Mysanthropie.