article n°1/8
le 27/07/2006 à 16:48
mes idioties
À l'évidence, un temps s'achève. Un autre, à venir, en devenir, me replace en contexte. Retour sur terre choyée, retour sur terre connue. Demain apporte ses instants d'improbables et brûle d'énergies nouvelles, bienfaitrices, constructives. Demain comme une promesse.
S'installer.
Je ne reviens pas seul. N m'accompagne. Elle vient chez moi, chez elle... Chez nous. À venir, conjuguer ces lieux, les accorder à nous. Réjouir notre alliance. Multiplier par deux. Et croître et prospérer, et croire et espérer. Demain comme une promesse.
S'engager.
article n°2/8
le 26/07/2006 à 17:11
un peu de musique
"You've taking all the space inside my head
Inside my dreams
Nothing is what it seems
Like a zombie nothing is touching me
Have living and have a dream
I see you every where, your face, your eyes
Sunrine, a sunrise, you've taking all the space
Walk with me yeah, now you see me, now you're done
Walk with me yeah, now you love me now
Two time to use
To confuse
To know what I need to do
What I do
I'm taunted by your vision
Haunted by your vision
Running out of army nation
I see you everywhere, your face, your eyes
Sunrise, a sunrise, you've taking all the space
Walk with me yeah, now you see me, now you're done
Walk with me yeah, now you love me now
Walk with me yeah, now you see me, now you're done
Walk with me yeah, now you love me now
Walk with me yeah, now you see me, now you're done
And I feel, like I'm losing in my mind, lose in a drug
Two time to use
To confuse
To know what I need to do
I'm haunted by your vision
Taunted with your vision
Running out of army nation
I see you everywhere, your face, your eyes
Sunrise, a sunrise, you've taking all the space
You've taking all the space"
Terranova - Peace is tough - 2003
article n°3/8
le 22/07/2006 à 23:48
mes idioties
Tant va la cruche à l'eau. T'en vas pas, restes là. Tendance autruche, allo ? Hypotherme, hypothèses, canicule... Capitulent. Et chauffent les Ô raisons, et brûlent les à peu-près. À l'estival du bout du monde, m'oublier encore une fois et endormir ma descence. Pas d'excuse, 1000 excuses et j'écluse, whisky, calva. L'impatiente s'aigrie et se fâne et se fâche. Comme une redite de faits, réddition spontanée. Déjà trop arrivé, je sais les conséquences et les ignore, encore.
En quête d'imprésence. Insolence. Indolence. J'oublie ou me condamne, me perd et me punit. Et reste égal, anar, inconfiant et défiant. Méfiance indissociable.
Les pressions, dépression que j'inflige à demeure, m'éloignent du naturel, me posent deséquilibre. Un cheveu sur la soupe, 2 pieds dans le même sabot. Paralysent. Mes fragments d'habitude comme des repères fragiles. Je ne gère toujours pas les ruptures de routine. J'imagine sans relâche des complexes d'état d'être et me caricaturise. Minimise. Décrédibilise. Ridiculise.
Comme un constat de fait, un piètre état des lieux. Grandir m'est difficile et souligne mes faiblesses. Je fléchis à l'envie, ne résiste pas longtemps. J'ai la peur de l'échec et le doute mode de vie. Désespérant.
article n°4/8
le 21/07/2006 à 11:13
mes idioties
Dernière journée travail. Stop. Préparatifs, cartons. Stop. Déménagement bientôt. Stop. Et quelques jours de vacances. Stop. Pas de tout repos.
Je suis fatigué, physiquement, nerveusement, moralement.
article n°5/8
le 11/07/2006 à 18:51
mes idioties
Deuxième anniversaire de ce journal. Déjà. 2 ans que je m'épanche régulièrement ici. 2 ans de balivernes, de parloches, de mots cris. 2 ans, encore un peu...
Même si. Besoin moins viscéral, envie moins addictive. Temps-présence s'effiloche. Et les semaines se suivent, les jours, les mois et moi.
Parfois brouillon de cultures, parfois sans mots ni points. Parfois Sisyphe errant, parfois alcool de brume. Existence en délié et verres qui s'entrechoquent.
Des mots folie, des mots aime, des mots de guérison. Des frustrations parfois et des plaisirs souvent. Des mots comme des échardes plantées au cœur des pouces. Répétitions aussi.
Libre style et pensée, beaucoup de bruit pour rien. Mais l'espace est vase clos.
Aux quelques égarés de passage par ici, je vous souhaite santé, bonheur, prospérité. Tchin.
article n°6/8
le 10/07/2006 à 21:49
mes idioties
article n°7/8
le 09/07/2006 à 02:47
mes idioties
La dernière de france 2, la dernière de la france, victoire qui s'handicape à l'écoute de l'oubli. Le quart d'heure de gloire a la peau dure, bien sur et chacun sa chacune et peu importe l'histoire.
Demain importe l'immédiat et sa suite, suite.
Demain importe l'actif et l'opérant, voilà. Demain reste l'actu et les souvenirs périmes, en rescence de champions du monde. Il se peut qu'à la coupe, je gravisse le monde et m'épanche aux conflits qui heurtent l'auditoire et je regarde passer les trains aux désespoirs des oublis de demains. Il n'est rien à dire comme il est peu à naître, des noés qui subissent, des pluies qui urinent noires, le temps est incertain, le monde est transparent.
D'italiques en franchises, j'arbitre mon inaction aux prix d'hors-jeux limites, de coups-de-pieds arrêtés et j'exige le prodige... Le but en or sublime. Je brandis de mille feux. Quatre minutes supplément et le temps, imparfait, grandit de secondes floues, de publics fous, écrit des livres d'histoire.
Il s'en faudra de peu pour aimer son prochain à l'autel des échos qui semblent revenus, qui disent juste bon soir et bonne évolution, les gens. Je vous aime, supporters...
... Et je vous congratule.
article n°8/8
le 08/07/2006 à 18:59
in the afternoon
"To restrict the artist is a crime."
"I don't know whether there is anyone else at all who remembers my noble father with such sadness. I don't know who is able to understand why I visit those places where my father used to be and where I can feel the pain... . I believe in the immortality of all creatures ... why do I paint graves and many similar things? because this continues to live in me."

"Even in the presence of well known men of imposing appearance, Schiele's unusual looks stood out ... He had a tall, slim, supple figure with narrow shoulders, long arms and long-fingered bony hands. His face was sunburned, beardless, and surrounded by long, dark, unruly hair. His broad, angular forehead was furrowed by horizontal lines. The features of his face were usually fixed in an earnest, almost sad expression, as though caused by pains which made him weep inwardly. ... His laconic, aphoristic way of speaking created, in keeping with the way he looked, the impression of an inner nobility that seemed the more convincing because it was obviously natural and in no way feigned.**"

"All beautiful and noble qualities have been united in me ... I shall be the fruit which will leave eternal vitality behind even after its decay. How great must be your joy, therefore, to have given birth to me."

"I do not feel punished, rather purified."
All from Egon Schiele except ** from Arthur Roessler.