Je découvre le russe blanc et m'en remet au vent. Je ne change pas, vraiment. Je bois du petit laid et me fais ivre des boires. Demain et je vilain, et je serai le pitre. Si seulement c'était vrai, et juste souffrirai, mais las, crise, what crisis, je serai renégat, et alcoolique en plus, l'épouvantail du soir.
Et N est en colère, elle gronde et me répète...
Que picoler, c'est mal, absurde et indigeste.
Bah. J'en fais qu'à ma tête, idiote, toujours, d'ailleurs. J'ai l'absurdite aigüe qui ne se soigne jamais et la conscience tranquille du borné au réel. Héhé, ne pas's marrer.
Allez, un aut' russe blanc !
Un tiers vodka, un tiers liqueur café, un tiers lait en entier et le russe blanc est fait, bah, c'est pas dur en vrai, une cuillère pour touiller.
Que dire et je me pose. Dans le temps, je vivais un monde ou vont les choses. Aujourd'hui, piètre à voir et à transcrire le soir, il ne se passe plus. Et l'idiot crie famine.
Une histoire écrite par... Mmm... C'est dans le titre, si plus idioties, il n'y a, plus histoires, il n'y a plus, et plus fureur et bruit se mêlent, et plus signifient rien, et plus c'est une histoire, et plus de bruit ! Et plus de fureur ! Et plus de bruit ! Et plus de !
Hop à la...
Relax, baby, be cool...
Je bois mon russe blanc et je réfléchie, je souffle, je m'économise. Le reste va vite et je me pose.
Et le shérif est là et avec lui la loi, sous son grand sombréro, il a l'air d'un héros !