article n°1/6
le 28/09/2006 à 23:15
mes idioties
Plus tard, beaucoup plus tard, plus loin, beaucoup plus loin...
Dans un vieux bistrot perdu au bout d'un port, là où le gasoil des bateaux dessinent des arabesques sur la mer. Là où le goémon s'amoncelle. Là où des mouettes hurlent leur faim, quelques hommes discutent, de la bave séchée à la commissure des rêves.
Ils dessinent des cercles sur le comptoir. Ils regardent la mer de leurs yeux verrons. Ils ont le teint hâlé par des années de sel. Ils regardent leurs rafiots, vieux chalutiers rouillés.
Ils piétinent les cœurs de pauvres oubliés.
article n°2/6
le 25/09/2006 à 23:01
mes idioties
Des réveils aux aurores induisent du temps pour rien. Étonnant paradoxe du sommeil en absence. Si tôt déjà somnole. Au radar de semaines qui s'effacent à mesure. Il est bientôt quatre heures et mon train passe encore.
article n°3/6
le 18/09/2006 à 18:28
in the afternoon
article n°4/6
le 17/09/2006 à 21:19
mes idioties
Ce dimanche comme un manque... Un manque de gueule de bois...
article n°5/6
le 12/09/2006 à 22:52
mes idioties
Le désert envahie l'espace, les mauvaises herbes s'amoncellent, les mots jaunissent du temps qui passe. Les écarts grandissent, et les semaines se suivent. Je suis ailleurs. Et présent. Passages en anecdote, rien à dire, rien à lire. No comment arbitraires d'une fin d'été en -pente- douce.
article n°6/6
le 06/09/2006 à 22:25
mes idioties
La naltrexone est un antagoniste des opiacés. Elle agit par compétition stéréospécifique avec la morphine et les opiacés sur les récepteurs localisés principalement dans le système nerveux central et périphérique.
Administré seul, le produit a des actions pharmacologiques minimes : élévation modérée transitoire de la pression diastolique, baisse de la température, diminution de la fréquence respiratoire.
Le mécanisme d'action de la naltrexone chez le sujet alcoolodépendant n'est pas complètement élucidé. Il a été montré, chez des rats, que l'alcool entraîne une sécrétion d'opiacés endogènes qui met en jeu le système limbique. La naltrexone bloquerait ce phénomène de renforcement.
La naltrexone n'est pas un antidote et ne provoque pas de réaction de type antabuse en cas de consommation d'alcool.
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morceaux choisis
- À venir naître au monde.
- Poème au temps qui reste
- Lettres à elles lisent
- Coupé du monde 2006
- Ctrl + Z, undo, undo, undo...
- À l'envers du décor
- Un dimanche, un café, madeleine...
- Prescription d'immobile
- Clichés
- Remarque importante
- Le son de choses
- Dans sa plus belle robe à fleur.
- Humeurs de chien
- Zône interdite
- Novembre à l'avenant.
- Une minute
- Chouette !
- Réverbère des sourires
- Mot-aime.
- Juste un peu de baume, là.
- 21st Century Crooners
- Que bonita es la vida contigo
- Oui, Yes, Sim, Si, Ja, Jes
- Bleu du ciel, bleus à l'âme
- Borbo 2 - Jameson addict - Hic
- Grisaille et violoncelles.
- Je pense donc je triste
- Sortir un lapin d'un carton à chapeau...
- Sourire
- Manif estou
- Parenthèse
- Nuit
- Allongé dans l'herbe
à propos
Le 11 juillet 2004, jour de désœuvrement, quelque peu désorienté, je couchais mes premiers mots sur ce cyber-espace. Espace qui me ressemble, sans décors, artifices. Structuré, catégorisé, daté. Ces cadres-repères que je bouscule souvent évitent aux pauvres phrases de tituber de trop. Vascille, oscille, sinusoïde reflet de mon temps qui s'écoule. Y trouvé-je mon compte ? Écrire me plait assez. Oh, c'est bien inégal et sans fil conducteur. Espace semi-public au contenu privé. J'y écris mes peines, mes joies, mes émotions, mes goûts, mes sensations, mon vécu, ma vie. J'y cite des auteurs, présente de la musique. Les langues s'y mélangent. Internationalisation.
J'ai toujours pensé arrêter un jour anniversaire...
Peut-être vais-je continuer. Anonyme page personnelle perdue sur l'immense toile, coque de noix, radeau de fortune. Elle est un miroir dans lequel je ne me mire jamais. Elle est une trace, un souvenir, anecdotes d'existence. Sans consistance, sans rythme, sans valeur, sans recul. Elle reste encore et toujours cette histoire écrite par un idiot, pleine de bruit et de fureur qui ne signifie rien. Elle est un exercice, un arrêt sur image, une pause quotidienne. Un moment de détente, un instant d'analyse, un regard sur moi-même. Elle est moi et elle ne l'est pas. Elle est le moment ou je m'arrête. Elle est l'instant repli. Autodérision ? Autosatisfaction ? Autosuffisance ? Auto, auto, auto... 562 articles aujourd'hui. Mysanthropie.